
Ces opérations s’inscrivent dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le Parquet national financier (PNF) pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée », visant l’ancien ministre de la Culture Jack Lang et sa fille Caroline Lang.
Une enquête déclenchée par les « Epstein Files »,D’abord, les investigations trouvent leur origine dans les documents déclassifiés par la justice américaine, connus sous le nom d’« Epstein Files ». Ensuite, le PNF a confirmé que les soupçons portent sur une société offshore créée en 2016 aux îles Vierges américaines par Jeffrey Epstein, au profit de Caroline Lang. Par ailleurs, les enquêteurs de l’Office national anti-fraude ont investi plusieurs lieux, dont l’IMA, institution que Jack Lang a dirigée pendant treize ans avant d’annoncer récemment sa démission. Ces opérations visent à établir la réalité des faits et, le cas échéant, à déterminer d’éventuelles responsabilités pénales.
La réaction de Jack Lang
En revanche, l’ancien ministre se montre serein face à ces investigations. Interrogé par l’AFP, il a déclaré : « Je me réjouis parce que je n’ai rien à cacher », ajoutant qu’il était « totalement confiant » au moment de quitter ses fonctions à la tête de l’IMA.
Enfin, le parquet de Paris avait déjà annoncé, le 14 février, la désignation de magistrats chargés d’examiner les infractions potentielles impliquant des ressortissants français cités dans les « Epstein Files ». Les investigations se poursuivent donc, et il appartiendra à la justice de déterminer si les soupçons de blanchiment de fraude fiscale aggravée se confirment.