
La session se penche justement sur la compétitivité et la vente du riz local. Dans la salle, les États membres, des chercheurs, des producteurs et des partenaires. Le Zimbabwe est le pays invité d'honneur cette année.
Le ministre Diawara a insisté sur la production : produire plus ne suffit pas. Il faut que ce riz soit bon, moins cher pour les ménages et qu'il rapporte aux producteurs. "Notre ambition doit être de renforcer notre capacité à nourrir nos populations en réduisant le coût et en améliorant la qualité", a-t-il dit.

Il compte sur la recherche pour sortir des variétés adaptées à nos terres, mieux gérer l'eau et résister au changement climatique. Il a demandé à AfricaRice de travailler main dans la main avec les universités et les professionnels.
Membre fondateur, la Côte d'Ivoire qui abrite le siège et la station de M'Bé veut mettre cette coopération au cœur de son PND 2026-2030. Au menu de cette session aussi, la stratégie d'AfricaRice pour 2027-2035.