
L’affaire fait grand bruit sur la toile. Lors de son concert du 31 octobre 2026 au Parc des expositions d’Abidjan, Gadji Céli présentait sur la scène une jeune dame comme sa fille. « C’est ma fille », avait ainsi présenté Gadji Céli la jeune dame avec qui il partagera la scène quelques temps. Un communiqué du Professeur Félix Sally, le 04 novembre 2026 viendra faire une mise au point sur cette affaire de « c’est ma fille ».
Dans sa mise au point, le Professeur Félix Sally fera savoir qu’à la suite « des déclarations publiques de l’artiste-chanteur Gadji Céli, qui a présenté Sally Ahoubey Meitabelle comme sa fille lors du concert du 30 octobre 2026 célébrant ses quarante ans de carrière, au Parc des Expositions d’Abidjan », mérite qu’il apporte des clarifications. « Sally Ahoubey Meitabelle est ma fille biologique. Je l’ai légalement reconnue, je l’ai élevée, et j’ai rigoureusement assuré son éducation ainsi que ses parcours personnel, scolaire et universitaire », a-t-il clarifié précisant contester « formellement toute autre attribution publique de paternité ».
A en croire celui qui se présente comme le père biologique de la jeune dame « à ce jour, aucune décision de justice remettant en cause ma qualité de père ne m’a été notifiée ». Pour lui, « les éventuelles prétentions contraires ne sauraient se régler par voie de presse. Elles doivent être examinées dans un cadre légal et judiciaire, sur la base d’éléments probants et vérifiables. Cet examen doit se faire dans le strict respect de l’honneur et de la dignité des parents biologiques ».Et de déclarer que « la diffusion de ces déclarations infondées touche profondément ma famille. Elle porte atteinte à notre dignité et à notre respectabilité ». C’est pourquoi, demande-t-il « à Monsieur Gadji Céli de clarifier publiquement ses propos », non sans lui demander « de s’abstenir, à l’avenir, de présenter comme établie une paternité que je réfute avec la plus grande énergie ».
Indiquant que sa démarche a « pour seul but de défendre mon honneur et ma qualité de père, tout en préservant ma fille d’une polémique médiatique préjudiciable », le professeur Félix Sally dit se réserver « le droit de saisir les autorités judiciaires compétentes » pour leur demander « d’examiner ces faits, d’établir les responsabilités pénales et de donner à ces agissements les suites pénales qui s’imposent ».
La riposte de Jérôme Bitti
Contacté par Lavenir.ci, le manager de Gadji Céli a dit sa part de vérité. Pour lui, « la tentative de transformer un élan d'amour, de transmission et de promotion artistique en un scandale judiciaire de salon est une faillite managériale de l'esprit ». Car, explique-t-il, « dire au public, en plein triomphe, « C’est ma fille », n'est pas un crime de droit commun. C'est un acte de propulsion, une ordonnance de visibilité majeure dispensée en direct par le KIing Gadji Céli devant 10 000 personnes au Parc des expositions ». Et de souligner que « quand on aime une enfant, on la protège des panels de réseaux sociaux. On ne livre pas son nom aux commérages de la rue ».
Toujours selon le membre du staff managérial de Gadji Céli, « le King Gadji Celi, fidèle à sa droiture de capitaine légendaire et de Champion d'Afrique, a agi avec le cœur d’un bâtisseur » persuadé que « les mains obscures qui tentent d'instrumentaliser cette histoire à des fins de dénigrement sont des gens sans cœur ». Et Jérôme Bitti d’expliquer qu’en présentant la jeune dame comme sa fille, il donnait à celle-ci une visibilité pour une carrière prometteuse. « L'onction du King Gadji Celi est la plus belle opportunité pour propulser une carrière de chanteuse. Livrer le nom d'une jeune femme aux commérages des réseaux sociaux sous prétexte de revendiquer un droit n'est pas de la protection, c'est du sabotage d’avenir », a-t-il fustigé.