
Cuba, première cible désignée, le sénateur Lindsey Graham n’a pas mâché ses mots : « Attendez le tour de Cuba », a-t-il lancé, dénonçant une dictature « aux jours comptés ». Marco Rubio, secrétaire d’État, enfonce le clou en décrivant l’île comme une « catastrophe » dirigée par « des personnes âgées incompétentes ». Donald Trump, lui, prédit l’effondrement du pays privé des revenus pétroliers vénézuéliens.
Quant aux Mexique et Colombie sous pression, le Mexique n’échappe pas aux accusations , Trump évoque un pays « dirigé par des cartels », laissant planer la menace de mesures supplémentaires. Quant à la Colombie, le président Gustavo Petro est directement visé. Trump l’a qualifié d’« homme malade » et n’a pas exclu une opération militaire similaire à celle menée contre Nicolás Maduro. Petro, loin de se laisser intimider, a dénoncé une « agression » et appelé à la résistance.
Pour le Groenland, enjeu stratégique, une surprise de taille, l’île arctique figure aussi sur la liste. Trump la juge « indispensable » pour la défense américaine, ironisant sur les moyens du Danemark pour sécuriser le territoire. Les propos ont provoqué une levée de boucliers à Copenhague et dans les capitales nordiques. Enfin, l’Iran est ciblé après les manifestations de décembre. Washington promet une réponse ferme en cas de victimes, tandis que Téhéran menace de frapper des bases américaines au Moyen-Orient.
Une opération qui fait trembler la planète Pour rappel, dans la nuit du 2 au 3 janvier, Nicolás Maduro et son épouse ont été capturés par les forces américaines et transférés à New York. Caracas dénonce une « agression militaire », Moscou condamne une action « idéologique », et la Russie appelle au dialogue pour éviter une escalade.